Nespresso lance Les Chocolats. Et fait ça bien !

Hier soir, j’ai eu la chance d’être invitée à la soirée de Nespresso, qui voulait nous présenter sa nouvelle gamme de chocolats. Soirée qui a eu lieu dans un cadre de choix : Le MIM (Musée des Instruments de Musique) Rendez-vous au neuvième étage pour l’apéritif et la présentation. Et là, on s’est à peu près toutes rendues compte qu’on avait bien fait de venir en transports… En effet, le Veuve-Cliquot coulait à flots ! Et ce n’était pas pour nous déplaire, ces délicieuses bulles. Pour accompagner ceci, plein de jolies mises en bouche à base de foie gras (Oui, désolée Lush, flagellez-moi à coup de bombes pour le bain, je le mérite. Mais pardon, c’est trop bon), de saumon fumé, de thon mi-cuit, de viande des Grisons etc… Miomiom. Ça donnait le ton (c’est toi l’thon !). Puis ils étaient généreux hein. Pas le temps de boire deux gorgées que le verre était de nouveau rempli. *hips*

S’en suivit une petite présentation sur Les Chocolats, la démarche, les produits choisis, etc. Je vous avoue que les bulles ont un peu entamé ma capacité à me concentrer. Et je pense que je n’étais pas la seule ! (Hein Aurélie ?  :-D)

Puis nous arrivons au dixième étage devant de jolies tables bien dressées. On nous dit de nous installer où on veut, me voilà donc promue au rang de… coffee specialist ! Une fois toutes et tous à table, on s’est jetés sur le pain comme un seul homme. #bonsoirlahonte ! (fallait bien éponger tout ça… hum)

Je vous présente le menu ? (cliquez sur les liens pour voir les photos)

Première entrée : Tartare de turbot, caviar Osciètre, fleur de courgette à la mousse de Gin et de citron de Menton, servi avec un Riesling Grand Cru de 2008.

Seconde entrée : Ravioles de tomates aux artichauts, mozzarella di Bufala et girolles poêlées, servies avec un Barbaresco de 2006.

Plat au choix :

Carré et selle d’agneau de lait rôtis, aubergines, légumes de saison poêlés à l’huile d’olive

ou

Cannolo au fromage de chèvre et amandes de Sicile, légumes de saison poêlés à l’huile d’olive

tous deux servis avec un Côte Rotie de 2008.

Je me suis arrêtée au Riesling, appréciant difficilement le vin rouge. Les plats étaient très raffinés, tous délicieusement exécutés. Un vrai plaisir !

Nous sommes ensuite passés au cœur du sujet, le chocolat ! Soit on choisissait son café et puis le chocolat nous était conseillé en fonction, soit on commençait par choisir le chocolat qui nous tentait. Connaissant déjà la gamme des cafés, j’ai d’abord pris un de mes préférés, le Rosabaya (à égal niveau que le Dulsão dans mon top 3) et j’ai donc été dirigée vers le Passion Gingembre, de la gamme des Variations. Pour exemple, le Dulsão lui, est associé au Brésil, de la gamme des Grands Crus cette fois. D’après ce que l’adorable Kerry nous a expliqué, la forme a été étudiée pour « activer » certaines papilles en particulier, l’épaisseur est également contrôlée. Les harmonies café/chocolat sont comparables à l’association d’un vin et d’un fromage. Pour certaines c’est juste bon, pour d’autres l’harmonie est vraiment parfaite et révèle vraiment les saveurs des deux composants. Et ça, ça doit être un sacré boulot !

Par souci d’une étude complète (comment ça, gourm.. gourmanquoi ?), nous sommes donc parties à la conquête de toute la gamme, terrassant les chocolats un à un, sans pitié. Et en un seul mot : MIOUM ! Pas un ne m’a déçue, honnêtement. @lauwqui lui en a moins aimé certains, le goût iodé du caramel au beurre salé par exemple, ou le goût du gingembre qui est assez particulier. Faut dire que je ne suis pas difficile au niveau des goûts originaux, donc pour moi c’est une pure réussite.

Allez venons-en au fait, je sens que vous attendez ça avec impatience… Le CONCOURS ! J’ai une boîte au choix à vous faire gagner. Soit la boîte Grands Crus, soit celle des Variations. Une petite question pour corser un tout petit peu le jeu, je vous demande de me dire combien il y a de différentes sortes de chocolats dans l’entièreté de la gamme. La réponse se trouve facilement sur le site de NespressoDate limite de participation : le 1er novembre. Le résultat sera annoncé dans la foulée.  😉

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Votre choix pour la boîte
Et surtout, une adresse e-mail valide, que je puisse contacter le gagnant.

Je ferai un tirage au sort via random.org pour désigner le gagnant.

A vos claviers ! 😀

 

EDIT

Après tirage au sort par random, et en retirant les commentaires non joueurs ainsi que les doublons, la gagnante est Aurélie (aster..@gmail.com)
Félicitations à toi ! Tu recevras bientôt ta boîte de chocolats !

Pour les autres, à bientôt pour d’autres articles, et qui sait, peut-être d’autres concours !

 

Plus de photos :

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This is CHEESECAAAAAAAKE

cheesecakeUn peu comme ça ouais. Merci à @YasinOzcan pour le gros fou rire. Donc hier, c’était soirée Cheesecake, ardemment réclamée par @Rosefraiz, qui a bavé toute la journée en y pensant. (Ouais, rien que ça.) J’ai donc repris ma recette de la fois passée, l’arrangement que j’y avais apporté ayant donné un résultat satisfaisant. Un fouet à la main, j’étais prête à dompter les ingrédients. Et comme je suis magnanime, je vous offre ma recette ! (Waaaaah) C’est relativement simple et rapide, il faut juste prévoir que ça se mange froid et limite, c’est meilleur le lendemain.

Ingrédients :

500g de fromage blanc maigre
1c.à s. de farine
100g de sucre fin
3 oeufs
200g de speculoos
50g de beurre
une pincée de sel
cannelle

Matériel :

Un fouet ou un batteur électrique
Deux grands saladiers
Une balance (ou google)
Une maryse (#cestquicettepute)
Un moule en silicone ou un moule à manqué
Un four (c’est mieux)
Un rouleau à pâtisserie ou un écrase patates

Préparation :

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J’ai testé pour vous.. le Kokob.

Alors alors.

Le Kokob, restaurant éthiopien à deux pas de Saint Géry. Alors bon, les blagues genre « Vous avez partagé un grain de riz ? Et comme boisson de l’eau sale ? » Ne cherchez pas, elles ont déjà toutes été faites ! 😀  Bon perso, la cuisine éthiopienne je ne connaissais pas du tout, donc je me suis dit qu’il était temps de tester.  Premiers arrivés, nous avons le temps d’observer un peu le décor. Ca mêle sobre et ethnique, quelques détails sympas mais le tout manque un peu de luminosité. Allez, un p’tit 7/10 parce que même si l’accès aux banquettes est un peu acrobatique, les tables sont assez espacées pour qu’on n’entende pas les discours de ceux d’à côté.

A peine assis par contre, un petit cocktail de bienvenue. Ca fait plaisir, et en plus c’est bon. Bon point. Une petite verrine de soupe suit assez rapidement, ça décore, mais la saveur n’y est pas. Dommage. Niveau rapidité du service, ça va assez vite une fois tout le petit groupe présent. Les serveurs sont sympas, mais peut-être un peu trop. Je ne suis pas pour 36 000 politesses hypocrites, mais la serveuse qui tutoie, ça fait tache.

La carte quant à elle a l’air plutôt bien fournie, mais les traductions ne seraient pas superflues, j’ai pas pris Éthiopien en troisième langue. Bon on ne se casse pas la tête, on prend un truc de groupe en choisissant juste les viandes et la quantité de plats piquants et hop. Ca arrive assez vite aussi, le serveur nous explique ce qu’on a et comment le manger. (Après une petite erreur dans la commande, mais bon, ça arrive.) J’insiste sur le comment. Eh oui, pas de couverts. A la place, on vous amène un panier de petits rouleaux de crêpes. Le but est d’en prendre des petits morceaux et de s’en servir pour prendre les différents mets sur le plateau.

Niveau  goût ? C’est pas mauvais, mais ça casse pas trois pattes à un canard. (J’ai toujours adoré cette expression :-D) Allergiques aux épices s’abstenir, ça pique un peu. Et bon, y’a plus classy comme façon de manger, à réserver pour une soirée entre potes. Par contre au niveau de la crêpe (Injera), c’est fait pour ne pas avoir de goût, mais c’est surtout fort acide.. Pas très agréable donc. Après avoir assez mangé, Florence et moi optons pour un dessert. Une carte très peu fournie, qui nous déçoit franchement. Tout comme ce qui se retrouve dans notre assiette en fait. Un supplément pour avoir un peu de glace industrielle histoire d’accompagner un moelleux au chocolat plutôt sec, je trouve ça un peu limite. Déception de plus donc. Un piètre 5/10.

A la fin un petit cocktail aussi, bien que je ne me souvienne plus si ce sont les alcolos ( 😀 ) d’à côté qui l’ont pris ou si c’est cadeau de la maison. Un petit 6/10 pour le service. Niveau prix, on a pris le menu à 25€ (3 plats de viande, 3 plats de légumes) sans les boissons. A côté, 32€ pour la même chose avec 1/2 bouteille d’eau et 1/2 bouteille de vin. Avec un coca et le dessert, j’en ai eu pour un peu moins de 35€. Un peu cher pour ce que c’est, à ce prix là je préfère aller manger des tapas… 4/10 pour le rapport qualité prix.

Ça nous mène donc à une moyenne de 5,5/10 pour ce restaurant. En gros, c’était sympa à découvrir, mais je doute y retourner. Je n’ai pas particulièrement flashé sur cette cuisine, peut-être qu’avec des Injera moins acides, ou en prenant un plat individuel, mais je doute avoir la réponse de moi même !

Kokob,
Rue des Grands Carmes, 10
1000 Bruxelles.

Crédit Photo : Sabbe Aurore.